Adoption du nouveau Plan Mobilités 2020-2030 #Budget2020

400 millions d’euros sur 10 ans pour enclencher la mutation vers des mobilités durables, toujours plus respectueuses de leur impact social et écologique !

3 grands enjeux pour ce nouveau plan qui tient bien évidemment compte des particularités de notre département :

Enjeu 1 : Adapter le réseau routier aux attentes du territoire

– Optimiser la réalisation de nouvelles infrastructures routières aux besoins existants (planifier les prochaines infrastructures majeures avec les autres parties prenantes et notamment : desserte du bassin d’Annonay, aménagement de l’itinéraire de la RD 104 de l’Ardèche méridionale vers le Gard, achèvement du ring valentinois avec la réalisation du 3e pont sur le Rhône au nord de Valence, desserte du bassin privadois et achèvement des opérations encours : déviation Guilherand-Granges/Saint-Péray, doublement du pont de Charmes, déviation du Teil).

– Ajuster le réseau routier existant aux différents types de déplacements : redéfinir les niveaux de services selon les attentes et les différents usages (itinéraires domicile-travail, cyclistes, transports collectifs, trafic poids-lourds, auto-stop, covoiturage…) et accompagner les communes pour leur réalisation en la matière

– Pérenniser le patrimoine routier départemental, principal vecteur de déplacement : réhabilitation, entretien, exploitation, gestion de l’occupation du domaine public routier

Enjeu 2 :  Développer des solutions alternatives à l’autosolisme

– Innover pour promouvoir de nouveaux usages de la voiture : développer le covoiturage (proposer des services de mobilité « clé en main » aux collectivités, réaliser des infrastructures de covoiturage adaptées, inciter les agents départementaux au covoiturage), l’autostop organisé (en l’expérimentant) et l’autopartage (en direction des agents de la collectivité pour une utilisation de la flotte départementale ponctuellement ou de façon régulière, ou pour des usagers ponctuellement dans le cadre de l’autopartage solidaire)

– Porter une politique vélo volontariste pour un usage quotidien : définir les conditions de réalisation d’infrastructures adaptées pour le vélo, accompagner les collectivités dans leur politique vélo (création de voies douces, vélos route et maillage fin du territoire), aider les particuliers à l’acquisition d’un vélo à assistance électrique (aide à l’acquisition à hauteur de 10 % du prix coût maximum 2000 €, sans conditions de ressources), développer les points de stationnements vélo sur le territoire (mise à disposition gratuite des EPCI de mobilier vélo dans le cadre de Pass’Territoires), inciter les agents départementaux à utiliser le vélo pour leurs déplacements (mise en place du forfait mobilité durable pour les salariés du Département covoitureurs ou cyclistes avec la prise en charge de leurs frais de déplacements domicile-travail – forfait possible jusqu’à 400 €/mois)

Enjeu 3 : Rapprocher les services à l’usager

– Soutenir des espaces de liens et de rencontres : encourager la création de lieux innovants (poursuite de l’appel à projets tiers lieux innovants), renforcer le maillage territorial des MSAPmaisons de services au public (soutien aux collectivités pour la création de Maisons France Services, participation à la formation des animateurs MSAP, renforcement lien MASP/travail social mis en œuvre par les CMS…), accompagner le maintien d’activités commerciales et artisanales de première nécessité

– Développer des services accessibles par le numérique : développer la télémédecine (en continuant les expérimentations en cours en téléconsultations, de télérégulations et mis en œuvre du plan d’actions partagés « Ardèche Terre d’expérimentation entre le Département, l’ARS, la CPAM et la Préfecture), poursuivre le développement d’Ardèche Campus connectéA2C (après évaluation, duplication par la création de nouvelles antennes)

– Développer l’itinérance de services dans une logique de complémentarité : mettre en place des services itinérants pour faciliter les démarches administratives, créer un centre de santé départemental avec antennes situées à 30 minutes maximum (recrutement en cours de deux médecins par la collectivité), favoriser la présence sur le territoire d’infirmiersinfirmières en pratique avancée (bac+5 vs bac +3, participation au financement de la formation universitaire complémentaires pour infirmières libérales pour pallier le manque de médecins sur certains secteurs), développer des points d’info jeunesse itinérants-PIJ, déployer des Services habitat jeunes itinérants.

Article publié le 17 décembre 2019

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